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Formalisation du secteur informel dans les économies de la CEMAC

Une démarche périlleuse, mais nécessaire


La formalisation de l’informel est un devoir dans le processus de développement économique de la sous-région CEMAC, mais de nombreux défis pratiques subsistent. La question a été traitée de nombreuses fois, mais proposer une fiscalité adaptée, en respectant les principes d’équité et d’efficacité, n’est pas chose aisée. D’abord, il est très risqué d’exiger le paiement d’une taxe à une population dont le niveau de vie est bas et précaire, comme c’est le cas pour les acteurs de l’informel qui sont assez importants dans la sous-région CEMAC. En effet, une taxation trop importante risque de plonger cette population dans des situations encore plus désastreuses. Et, les agents publics avec qui ils interagissent ne prennent pas suffisamment conscience de l’importance de l’informel et n’ont jusqu’ici qu’une culture orientée sur le contrôle et la sanction. Ensuite, les sommes recueillies par les communes et autres institutions appropriées sont souvent insuffisantes par rapport à un coût administratif conséquent ; car, l’organisation de la collecte des taxes d’activités informelles et la mobilisation d’agents administratifs sont des tâches coûteuses, ardues et peu efficaces.

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